PostHeaderIcon Raid Esperaza-Leucate jour 1 (11/07/2009)

Tout commence à la gare Matabiau pour Guillaume Mathieu et Dominique dans le train pour Carcassonne. Hervé et Michel font cette première partie du trajet en voiture et Gilles nous annonce qu'il nous retrouvera à Esperaza (télétransportation ?).
Le train est bondé et nous mettons un certain temps pour rejoindre nos places pendant que Guillaume monte la garde près des vélos. On profite de quelques scènes à l'ancienne : allaitement dans un sas entre deux voitures, joyeux chanteurs avec kil de rouge et jambon-saucisson, une vraie plongée dans le passé. La jonction effectuée à Carcassonne, les problèmes commencent par l'annonce de 40 minutes de retard pour le train de Quillan. On finit quand même par partir dans une modeste rame ter constituée d'une seule voiture presque pleine. La ligne est un vrai enchantement avec ses gares microscopiques (l'une d'entre elles étant guerre plus importante qu'un abri-bus). Arrivés à Esperaza, nous sommes accueillis par Gilles et nous entamons les préparatifs de départ. Gros problème technique : mon gps refuse de fonctionner en mode trackback (j'apprendrai plus tard qu'il refuse aussi d'enregistrer le parcours fait, donc pas de trace, de mon côté du moins). Il accepte seulement d'afficher la trace sur la carte, ce qui oblige à de fréquents arrêts pour remettre le pointeur sur l'écran. Ce problème ne sera résolu qu'après notre retour (tout s'est remis à fonctionner après un hard reset du garmin). Pour arranger les choses, on s'égare au bout de 500 M et on jardine longuement pour retrouver la trace. Ce sera notre seul gros errement pendant ces trois jours. La première difficulté du jour nous conduit à Rennes le château après une montée soutenue en plein soleil. Le temps pour certains de refaire le plein d'eau et nous repartons sur un pacours vallonné, alternance de très jolis chemins et de petits bouts de piste. Une descente sympathique et nous voici au pas de la Roque et, après avoir réparé une crevaison, nous nous engageons dans la belle descente de la roche tremblante. Au confluent de deux ruisseaux, nous descendons dans le lit de l'un d'entre eux. La trace devenant difficile à suivre, nous franchissons le dit ruisseau et regagnons la route. Tout ceci nous conduit à Bugarach, toujours sous un soleil de plomb. Il se fait tard et les jambes sont lourdes. D'autant plus qu'à la suite nous enchaînons sur un single en montée (en grande partie à pied) vers le col du Linas. Nous profitons quand même de la vue superbe sur le pic de Bugarach. En vue du sommet, Gilles porte une attaque et fait le trou. Il ne reste plus alors qu'à se laisser glisser en descente jusqu'au gîte de La bastide où on nous attend avec impatience pour dîner. Un dernier alea pour Gilles en délicatesse avec sa chaîne. Tel Eugène Christophe au tour de France 1913, il trouvera une forge pour réparer le lendemain. Nous rejoignons enfin la fidèle conductrice de notre voiture d'assistance pour dîner et après au dodo dans un gîte agréable et confortable malgré quelques ronflements. Bilan de la journée : chaud et pas vraiment facile. On reconnait bien là un parcours de l'école marche ou crève de lpivtt.

PostHeaderIcon "Marche ou crève" :-) ...


"Marche ou crève" :-) ... tu me diras aussi que si tu fais un parcours prévu pour trois jours en deux ! N'y aurait-il pas un petit sous-entendu suite à ta dernière sortie avec des lpivtt ?? ;-)